« 2008-08 | Page d'accueil | 2008-10 »

28.09.2008

10 façons de prendre des décisions conscientes


reflechir.jpgLorsque vous prenez des décisions et qu’elles ne vous conviennent pas, elles peuvent entraîner des tensions physiques de la simple douleur à la paralysie. L’ostéopathie peut vous aider à atténuer voir faire disparaître les tensions mais elles peuvent revenir si vous répétez les mêmes erreurs. Le texte qui suit vous aidera à vous poser les bonnes questions, à gagner en confiance et être encore mieux dans votre corps….

1. Est-ce que j’ai besoin de prendre cette décision maintenant ?
Pourquoi est-ce que je dois prendre cette décision tout de suite?
Est-ce que c’est vraiment une décision que j’ai besoin de prendre, ou est-ce que des facteurs extérieurs me poussent à faire un choix que je préférerais ne pas faire ?
Quelles conséquences y a-t-il à différer cette prise de décision pour l’instant ?
2. Est-ce que cette décision va me permettre d’avancer dans la direction qui est la mienne?
Ce choix est-il en accord avec ma mission de vie, mon rêve, ma vision ?
Va-t-il produire le résultat que je souhaite dans ces domaines ?
3. Suis-je lucide et honnête avec moi-même dans la situation présente ?
Ma décision est-elle basée sur des faits réels ?
Suis-je aveugle à un aspect des choses qui me dérange, ou à une autre façon de voir qui me serait au contraire plus favorable ?
Est-ce ma focalisation sur une vision pessimiste des choses qui me pousse à faire un choix qu’en fait je ne souhaite pas ?
4. Est-ce que j’agis en conformité avec mes meilleurs intérêts ?
Est-ce que cette décision va m’apporter du positif?
Serais-je plutôt en train de me punir pour une chose passée ?
Mes activités actuelles sont une fuite pour m’éviter d’avoir à prendre en considération quelque chose de plus important ?
Qu’est-ce que j'éprouve dans mon corps quand je pense à cette décision ?
5. Cette décision est-elle également profitable aux différentes personnes impliquées ?
Qui sont les personnes impliquées dans cette décision ?
Est-ce que cette décision va les aider à avancer dans la direction de leurs projets, de leur vie, de leurs buts ?
6. Est-ce que je donne le meilleur de moi-même dans cette décision ?
Ai-je mobilisé le meilleur de moi même dans cette réflexion: efforts, ressources, compétences etc...?
7. Suis-je prêt à prendre la pleine responsabilité des résultats, quels qu’ils soient ?
Si je me projette dans le futur, est-ce que ce recul m'apporte une vision plus claire de la décision juste à prendre?
8. Est-ce que j’ai bien entendu le message contenu dans cette situation ?
Ai-je tiré la leçon de cette situation ou de situations passées du même genre? Qu’est-ce que cette situation essaye de me dire ?
Quel apprentissage ai-je l’occasion de faire? Quelle opportunité puis-je saisir?
9. Ai-je fait appel à toute l’aide dont je peux bénéficier ?
Est-ce que tout le poids de cette décision doit peser sur mes seules épaules ? Ne serais-je pas en train de jouer les héros ? Ai-je fait appel à toute l’aide disponible ?
10. Ai-je répondu aux questions précédentes d’une manière qui fait qu’au final, je me sens en accord avec moi-même ?
NON : faites donc appel à de l’aide ou à un bon coach.
OUI : alors, vous pouvez prendre la décision en accord avec votre intuition. Vous pouvez aller de l’avant en confiance, certain d’être aligné avec ce que la situation requiert.

19.09.2008

Mon identité essentielle (à lire tranquillement)

b4e2a2bcfc234e4f32c9c66036892f1c.jpg
Entrer en contact avec son essence requiert un peu d’attention et quelques questions.

Détendez-vous, puis demandez-vous :

Qui suis-je ?
• Concentrez-vous sur votre tête et demandez-vous : suis-je mes pensées ?

• Concentrez-vous sur différentes parties de votre corps brièvement et demandez-vous : suis-je mon corps ?

• Rappelez-vous la dernière chose que vous avez mangée, la dernière boisson que vous avez prise. Rappelez-vous la dernière musique que vous avez écoutée, visualisez la dernière fleure que vous avez sentie, rappelez vous la dernière sensation agréable de votre corps et demandez-vous : suis-je mes sens ?

• Imaginez un sentiment extrême que vous avez éprouvé récemment, de la colère ou une joie intense et posez vous la question : suis-je mes émotions ?

• Concentrez-vous sur ce que vous aimez le plus ou le moins sur vous ou les autres, sur les relations en générales. Puis demandez-vous : suis-je mes opinions ?

• Concentrez-vous sur les relations que vous avez tous les jours et demandez-vous : suis-je mes relations?

• Tournez votre attention sur votre travail, sur ce que vous faites tous les jours et demandez- vous : suis-je ce que je fais?

• Concentrez-vous sur vos croyances religieuses, sur vos identifications dans le domaine spirituel et demandez-vous : suis-je mes croyances?

• Imaginez maintenant que vous êtes mort, allongé(e) par terre, vous pouvez vous reposer dans cette position, demandez-vous : où suis-je allé(e) ?

• Focalisez votre attention sur votre cœur concentrez-vous sur vos battements, concentrez-vous sur l’espace de chaque battement, imaginez qu’il irradie une lumière dans tout votre corps. Alors seulement maintenant demandez-vous :
Qui suis-je ?

Notre attachement à ce que nous croyons être, nous empêche de nous relier directement avec ce que nous sommes vraiment !
Cette déconnexion conduit au stress chronique.

12.09.2008

Qu’est ce que le stress ?

05d06028ed6e8262aa3904b2fc297625.jpg
Le professeur Hans Selye défini le stress en 1950 sous l’appellation de « syndrome général d’adaptation. C’est la réponse de l’organisme face aux agressions auxquelles il est exposé, indépendamment de la cause et de la nature de l’agression. Cette réponse se divise en 3 phases :
1/ une réaction d’alarme : c’est la réaction de choc consécutive à l’exposition soudaine à un stimulus extérieur auquel l’organisme n’est pas préparé (tachycardie, baisse du tonus musculaire, baisse de température et de tension, acidité gastro intestinal, dépression du système nerveux.

2/ une phase de résistance : elle apparaît lorsque l’organisme est soumis à un stress prolongé. L’organisme devient de plus sensible à d’autres agressions.

3/ une phase d’épuisement : lorsque l’exposition aux différents agents dure trop longtemps, l’organisme devient incapable de produire la réaction de contre choc nécessaire au maintien de la santé (rougeur, enflure, furoncle, abcès….)

Il est important de souligné que la réaction du stress est avant tout positive puisqu’elle incite l’organisme à mobiliser son énergie pour faire face aux conditions extérieures. C’est surtout la durée et la répétition des stimulations extérieures qui conduisent à des maux physiques, à l’épuisement et la dépression. La réponse du corps au stress, physique ou psychologique, agréable ou non, reste la même. Elle s’inscrit physiologiquement dans le corps humain.
La réponse doit être accompagnée d’une dépense physique car c’est un mode de fonctionnement que nous avons gardé de nos ancêtres.
Dans le monde moderne la situation est bien différente, notre survie n’est plus menacée et nous ne pouvons pas réagir physiquement aux sollicitations permanentes dont nous sommes l’objet.
La réaction physique du au stress est souvent psychologique ou sociale : rentabilité, séparation, conflit relationnel, insatisfaction sexuel, etc…


LES FACTEURS DE STRESS

Causes physiques
- la faim, la maladie, les déséquilibres alimentaires
- le surmenage physique, la fatigue
- les changements de climats et les climats excessifs.
- le bruit
- les perturbations du rythme biologique : travailleur de nuit, pilote de ligne…
- la pollution et les intoxications

Causes psychologiques
- frustrations, ennui, émotions trop intenses, soucis professionnels, changement d’environnement
D’une manière générale, le changement, c’est à dire toute situation qui nécessite une adaptation, une modification des comportements est générateur de stress. Nous ne réagissons pas tous de la même manière. Certains événements seront vécus comme stimulant, d’autre perdront tous moyens de réagir. Cela dépendra de :
- de notre hérédité et nos maladie antérieures
- notre constitution physique et notre type de caractère
- notre alimentation et nos rythmes de vie
- les principes d’éducation
- l’attitude de notre entourage

Causes alimentaires
- excès de sucres surtout raffinés
- excès de graisse surtout d’origine animale
- excès ou insuffisance de protéine
- excès de sel
- excitants : alcool, tabac, café, alcool
- alimentation pauvre en minéraux (calcium, magnésium) et en vitamines

05.09.2008

Comment booster ces neurones?

Quelques exercices pour se dynamiser son cerveau au quotidien.
C’est le comme le sport. Il faut s’entraîner avant de gagner.
Exercez-vous tous les jours et vous préparez votre cerveau à mieux intégrer les informations que vous recevrez.
Essayez, ça marche !!
Petits exercices au quotidien en 4 étapes.pdfb2f1606b5a456e88b34bbecc298702d7.gif

Toutes les notes